[Bienvenue, ici commence une histoire. Des vies et des sentiments entremélés ensembles.]

[Bienvenue, ici commence une histoire. Des vies et des sentiments entremélés ensembles.]
________________________ Bonjour, Bonsoir.

- Je commence ici par dire que vous êtes sur un blog "fiction",
______________________mon histoire ne traitera pas d'une histoire d'amour à l'eau de rose avec des célébrités
_________-et aucunes d'entre elles n'auront du moins un rôle dans cette histoire.
__________---Je n'ai pas de résumé, ni de présentation de mon histoire car moi-même,
__________--je ne lis pas les résumés des livres que je lis, ils en disent toujours trop.
_____________-Alors découvre, si tu veux découvrir mes écrits ou part si tu n'est pas tenté,
__________________________--je ne retiens personne.[/align



Tout plus est inutile, ce qui est important c'est ce qu'il y a après, non ?



Je vous souhaite bonne lecture.
^_^

Amicalement, saly

# Posted on Thursday, 21 May 2009 at 10:19 AM

Edited on Tuesday, 08 September 2009 at 1:36 PM

Prologue

Prologue
"Le 24 Mai 2009
Paris.
Vince,
j'ai longtemps cru que moi et toi c'était pour la vie, je dis moi et toi ensuite car je me suis aperçue que dans cette amitié en laquelle je croyais tant il n'y avait que moi. Seulement moi et mes espoirs, mes idées, et mon amour. Mais toi, Vince tu étais ailleurs. ce n'était pas pareil pour toi, c'était même totalement différent... et pourtant nos deux rires s'accordaient si souvent ensemble. ce n'est plus pareil.
J'ai tellement cru en cette amitié, c'était bien plus que de l'amour, mais pour toi alors, qu'est-ce que c'était ? un jeu ? j'étais jalouse, constament, je voulais te voir et t'entendre près de moi. J'en crevais, il n'y avait que toi et j'en ai mal profité.
Maintenant c'est finis, on est plus amis. je l'ai eus deviné depuis le début, quand la faille a commencée à se craqueler, je n'ai rien dis, je voulais tout garder pour moi le plus longtemps possible, avant que tout cela ne se brise et j'ai laissé faire, de toute manière il n'y a vais rien a faire, c'était comme ça que cela devait se passer, on ne peut pas changer le destin, sinon j'aurais voulu savoir comment faire. Rien ne te contrôle, tu étais un oiseau qui ne peut pas vivre derrière les barreau d'une cage, un oiseau des îles aux couleurs toutes plus belles les unes que les autres, un oiseau magnifique que j'adulais.
Tu ne l'es plus, tu ne peux même pas imaginer comme je te hais. tu as tellement changé, tu as tout changé. je t'en veux. Pourquoi m'as-tu laissée ? Peut-être pourrait-on recommencer en ne parlant pas de tous ces jours sans s'être adressé la parole mais Je n'en ai plus envie, j'ai laissé faire mais tu ne me voyais pas, tu passais devant moi comme un courant d'air, j'ai tant souffert de ces jours mais je n'ai rien laissé paraître, j'étais secrète, j'étais cachée derrière mon sourire. Tu as tout gâché. Je n'ai pas le courage d'essayer de recommencer, je suis jalouse du passé.je suis si triste quand je repense à avant mais si incompréhensible que cela puisse l'être, je préfère vivre avec ce mal que de réessayer car l'amitié qui était ne serai que des mensonges si elle renaissait. j'ai raison n'est-ce pas.
c'est idiot, je sais.

Je regrette de mettre aperçue trop tard que je t'aimais, désolée.

Ylena"


Je relis la lettre, je pleure, je pense que j'ai beaucoup trop pleuré pour cet enfoiré ces derniers temps. Je me moque de moi. Je me rappelle que le jour où j'avais écris cette lettre je savais pertinemment dès le premier mot que j'eus écrit que cette lettre, à part moi, personne ne la lirait pas même lui. Je suis une lâche, j'ai abandonné et personne n'aura su pourquoi, pas même moi. Personne ne savait de toute façon. Il aurait pu lire cette lettre et il n'aurais rien compris, il est de ce genre de garçons, indélicat mais gentil.... Ce n'est pas vrai.
Il n'est même plus gentil.
J'essuie mes joues avec le revers de ma manche et me lève.
Je n'ai pas osé, maintenant c'est fini.

*

Je me réveille, le train roule il ne fait pas beaucoup de bruit, je ne sens pas les secousses, tous mes membres sont paralysés par le voyage. Depuis quand suis-je dans ce train déjà ? Longtemps. Je regarde la fenêtre, elle est noire nous sommes dans un tunnel... Je me demande quel heure il peut bien être. Une dame en face regarde aussi dans le noir profond de la vitre, elle est belle.

" pardon madame ? elle se retourne.
- oui ?
- Dans combien de temps seront-nous à Londres ?"

Elle me regarde, puis jette un coup d'oeil au sac a dos à mes côtés, elle sourit. Sourire Franc ?

" Le train sortira du tunnel dans environ deux heures, mais tu sais que pour aller à Londres il faut que tu changes de train à la gare où nous allons faire arrêt ?
- oui...,biensur, merci."

Je me lève, mes jambes sont engourdies, j'ai mal. Cela fait déjà cinq heures que je suis dans un train, j'ai du changer avant d'entrer dans le tunnel de la manche. Je me dirige aux toilettes, m'enferme, me regarde. Le miroir me renvoie juste l'image d'une jeune fille fatiguée, triste avec des yeux bouffis.

suis-je laide.

Je me force à sourire, tout le monde dit que je suis bien plus belle quand je souris...dommage.
Mes doigts dans mon sac à main, ressortent avec une bouteille d'un alcool quelconque, je l'ai pris dans le bar à mon beau-père avant de partir. J'ai trouvais belle la bouteille avec son bleu glacial et méprisant. Qui rappelle à quel point l'alcool est prisé. J'ai pensé ça le jour où j'ai vu Pascal mettre cette bouteille dans le bar avec tant d'attention. Je l'ai voulue dès cet instant , j'aime les couleurs froides qui font dresser les poils dans le dos, Je suis comme la pie , je veux m'approprier les choses qui brillent, les choses prisées, je suis luxueuse.

Les hommes sont décidément avide de plaisir.

Je ne bois jamais.
Je lève le goulot au dessus de ma bouche, je trinque, sourire sinique, je trinque pour je ne sais quoi.
Pour mon départ.
J'en bois trois gorgées, le goût du liquide n'évoque en rien la couleur froide de la bouteille, il brule la gorge.
" des fois le froid est si glacial qu'il brûle."
Je me rougissait ainsi les mains pendant les hivers de mon enfance, avec la neige.
c'est écoeurant. Trois autres gorgées. Je crache. Je referme, je range. Je pleure, j'ai envie de vomir, me vider de ma tristesse. Mes yeux sont encore plus rouges.
Je reste enfermée dans les toilettes jusqu'à ce que la voix annonce que le train va entrer en gare et que les passagers en direction de Londres doivent changer de train.

*


Je suis encore dans un nouveau train, plus rapide, les hôtesses ont promis que nous seront à Londres dans une heure, je me fiche des promesses, on m'en a déjà trop fait.. Tant que j'arrive à destination.
Le paysage à travers la fenêtre est un mélange de gris et de vert, de grosses gouttes s'écrasent contre la vitre et g glissent en se déformant jusqu'à toucher le caoutchouc qui relit le double vitrage et le métal du train, ce qu'il est bien construit, incassable et protégé, ce que j'aimerais être comme lui. Je suis jalouse d'un train, mes envies sont futiles. Je regarde encore ces gouttes pleurantes et languissantes le long de la vitre. C'est triste tout ce gris. Je crois que pleure encore, je n'arrête pas de pleurer, j'ai honte.
On annonce l'arrivée imminente du train en gare.
Il y a beaucoup trop de gens partout, ils grouillent, il y a trop de bruits, je suis perdue au milieu de cette gare immense avec mon sac. J'ai l'impression d'être dans un film, vous savez, quand tout autour, les bruits, les gens ,sont flous et qu'il n'y a que vous, au milieu qui soit net Net mais totalement perdue et puis...je ne suis pas net, dans ma tête tout est flou, totalement flou, qu'est-ce que j'ai fait ? une bonne chose je pense.
Je sors de la gare, respire l'air gris de Londres. Je suis forte. je souris à ma future.


Je vais changer, tout changer, ne plus exister, ne plus pleurer et oublier.

Ylena
15 ans
fugueuse
éperdument amoureuse.

3 octobre, il pleut.

est ce que tout cela en valait bien la peine ?







Tu sais Vince, ces mots sont les derniers que je t'adresse : Tu n'en valait pas peine.

# Posted on Wednesday, 13 May 2009 at 12:50 PM

Edited on Saturday, 18 July 2009 at 8:14 AM

chapitre premier

chapitre premier
Point de vue Vince



Ma joue est collée contre le cuir râpé du canapé, il pu la bière, il pue le tabac, il pue le sexe et la drogue. J'ai l'impression que tout ce qui est dans cette pièce pue atrocement, je crois que je fais partie de cette pièce aussi. J'ouvre les yeux, face à moi le couloir, le bordel dans le couloir, il y en a partout et je me rends comte que c'est dégeulasse tout ça. D'un coup je hais ce couloir insignifiant plein de choses futiles et inutiles, plein de trucs crades. Je ne vois plus le tapis, où est le tapis ? celui que j'avais acheté pour Bee, pour son couloir, où est-il ? ce rouge et ce bleu ? ce tapis bon marché ? sous les débris de soirées.

Mon champ de vision rase le sol que je ne regarde jamais assez pour m'apercevoir de tous ces détails, avais-je remarqué en m'installant ici il y a 1an que la porte était ornée d'une chatière ? une pauvre chatière inutile.

Je suis pris de pitié.

Les jambes de Bee passent, sa peau dégage l'odeur de son nouveau bain douche.

« Salut bee »

Les mots sortent de ma bouche comme d'une caverne, ils résonnent de loin. J'ai mal à la tête.

Ses jambes repassent en sens inverse, couvertes d'un collant cette fois-ci, ne lui ais-je pas déjà dis qu'il faisait pute ? ce jour-là, elle a sûrement dit que je n'avais aucun goût vestimentaire et que j'aille me faire foutre.

Elle n'a que faire de mes recommandations et je la comprend.

« Salut, tu as bien dormis ? »

Ironie mesquine.

« Tu as un lit tu sais. lance t-elle comme a son habitude, lui a-t-on appris à être sympathique ?
- J'étais bourré ... Comme si cela suffisait à m'excuser.
- hum...J'ai fais du café." Elle sait que je n'aime pas le café.

J'adore les attentions de Bee...

Elle quitte la pièce, reviens, elle a mit ses chaussures. Les talons claquent le sol, martyr de bon matin, ça fait toujours plaisir.


« Tu sais, on n'a pas de chat. »

Elle hausse les épaules, prend son sac et ses jambes entreprennent de traverser le couloir parsemé de cartons ingrats.

« À tout à l'heure »

La porte s'ouvre, la porte se referme, la chatière valdringue.

Silence

Je me lève, debout l'appartement à l'air beaucoup moins en bazar, t'en mieux je n'avais pas l'intention de ranger. Il n'y a plus qu'à espérer que Bee ne colle pas sa joue sur le canapé et regarde le couloir de l'entrée.


Je m'allume une cigarette. Regarde un moment la fumée s'échapper de ma bouche. Je l' éteins. Je ne finis jamais mes cigarettes.

Je n'aime pas voir les choses finir de se consumer.


Je quitte l'appartement en ayant bien pris soin de laisser un mot a Bee pour qu'elle ne s'inquiète pas quand elle rentrera.
Je suis trop gentils.

« Je vais chercher un chat, a tout à l'heure.

P.S : peux-tu faire des pâtes comme j'aime ?
»

Je sors, pas un bruit dans l'immeuble, le carrelage fait résonner le silence assourdissant, je prend peur, pourquoi c'est comme ça ? mes pas dans l'escalier se pressent, je tape du pied pour faire fuir le silence vicieux qui s'insinue dans mon corps comme de l'encre. Je ne le laisserais pas entrer, pas lui, le silence ne pénètrera pas mon corps. Je suis vivant. Il ne m'aura pas. Je cours dans le hall d'entrée, je ne veux pas m'attarder avec la boîte aux lettres qui de toute façon sera vide comme toujours. Encore plus vide que d'habitude. Je me ru dehors, dans le bourdonnement de la ville. Je me glisse parmi les hommes. Je m'oublie, c'est si agréable. De sentir le son de la vie caresser sa peau.


Je pourrais bien m'arrêter là, dans la rue bondée.
Juste pour écouter.

Je erre un moment, je dis bonjour, je souris, je regarde, je pense. Une vielle dame passe, les vieilles dames ont toujours des chats, c'est bien connu.

« Bonjour madame » Elle s'arrête, me regarde de travers, j'ai envie de lui prendre la tête et de la remettre droite mais je n'en fais rien parce que c'est une vieille dame.

« Qu'est-ce que tu veux gamin ?
- vous n'auriez pas de chats, je cherche un chat pour ma chatière. »

Elle me regarde un moment, un rictus aux lèvres.

« non » Elle s'en va, se perd dans un magasin de couture.

Je m'arrête dans un café, commande une grenadine, j'ai envie de grenadine, comme quand j'étais petit... comme avant, comme avant le début de la fin.
De ma fin
.
Le serveur à l'air gentils, « vous ne savez où trouver un chat ? » il pose la grenadine sur le rond de carton, pose la cuillère en argent dans la grenadine, souris. Ses cheveux reflèttent le soleil. Il me donne un nom de rue, il paraît qu'une de ses copine a eu une portée il n'y a pas longtemps. J'ai de la chance. Je bois ma grenadine, ne la finis pas, paie, laisse un pourboire, je n'ai plus d'argent, t'en pis.

Je marche un moment en cherchant la rue.
Je ne me rappelle plus de son nom.
Je tourne a la première rue à droite.
On vera bien.

La rue ne ressemble pas tout à fait à ce que je veux, elle est étroite, les aérations doivent surement appartenir a des restaurants qu'il y a de l'autre coté, elle est sombre et des vieux escaliers de secours en fer grimpent sur les murs comme des lières. C'est comme dans un film.
Je m'apprette à sortir de la rue quand j'aperçois quelque chose, ou quelqu'un, allongé par terre. Je serais surement parti si ce n'étais qu'un clochard bourré qui dort sur le goudron sale, contre les briques des immeubles, mais la blondeur des cheveux de cette personne m'attire, de longs cheveux blond. Je m'approche, une jeune fille les yeux clos sous une veste en jean, une bouteille de vodka à la main.

Elle est belle, j'ai soudain de la pitié. J'ai envie de la prendre dans mes bras et de la protéger, qui que se soit.

Je prend la bouteille, son nom est écrit en bleu, un bleu froid, glacial, violent, c'est jolie. J'en bois une gorgée et j'enlève ma veste pour la poser par-dessus celle en jean qui ne doit pas tenir chaud. Je m'assois en tailleur à côté d'elle. J'attendrais qu'elle se réveille.
Dans le fond de ma poche il y a cette petite boîte en métal, je la prend, l'ouvre, fronce les sourcils, je ne devrait pas. T'en pis. Je roule adroitement ce que personne ne devrait fumer, pas même moi.

La fumée fait froncer son nez, elle secoue la tête, je la regarde ouvrir les yeux, il sont bleus, comme la bouteille.

Elle à les yeux bleu vodka.

Je souris à cette idée. Elle s'assoit en se massant la tête, comme moi ce matin. Son visage est sale, le contour de ses yeux est rouge et fatigué, sur ses joues il y a des traces de larmes séchées par la nuit. Ses cheveux sont emmélés. Elle doit avoir 15 ou 16 ans peut-etre. Je m'aperçois qu'elle me fixe, ses yeux sont suspicieux mais aucune peur ne se reflette, on dirait qu'elle s'en fou, que je pourrais la violer puis la tuer elle s'en foutrais totalement, ses yeux sont tristes et neutres.

J'ai soudain envie d'être son ami, et de la rendre heureuse.

« éteins ton joint. »

Sa voix a résonné dans la rue, elle a dit cela si sechement, d'un trait, presque méchamment, je ne lui en veux pas. Elle a raison après tout. Je l'éteins et le jette loin. Les coins de ses levres s'étirent , si legerement que si je ne la regardai pas aussi profondement je le l'aurais pas vus.

« merci »

Je lui souris, tout ce qu'elle voudra. Je reflechis, je l'emmene avec moi. Je veux rendre ses yeux joyeux. Retirer le silence qui est entré en elle.

« viens avec moi, tu vas m'aider a trouver un chat »

Elle me fixe puis se lève en hochant les épaules. Je jubile interieurement. Elle a l'air si perdue.

« pourquoi tu veux un chat ? » dit-elle alors que nous sortons de la rue.
« pour la chatière »

elle hoche la tête, je la regarde, elle ne me prend pas pour un fou comme tout le monde, j'ai envie de rire, elle s'en fout de mes réponses nulles et pas très approfondies.

« tu sais où en trouver un de chat ? » demande t'elle, elle à l'air aussi interessé que moi.
« non »
elle me regarde un brin d'amusement dans les yeux, elle se moque de moi ?

temps de pose

« dans les grandes surface il y a des petites annonces »

je la regarde stupefait, pourquoi n'y avais-je pas pensé ?

Nous nous dirigeons vers les grandes surfaces.


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Voila deuxieme chapitre, qui j'avoue est un peu cafouillard et pas très pationnant...mais l'inspiration ni etais pas autant que pour le premier et j'ai peur que les chapitres soi de moin en moin bien...

enfin bon, dites moi vos impressions

je vous en pris, ne laissez pas le lèche cul entrez en vous, soyez franc je ne me vexe pas ;)

amicalement, sally

# Posted on Thursday, 09 July 2009 at 8:51 AM

Edited on Monday, 20 July 2009 at 8:54 AM